Ce matin, en arrivant au lycée, Marie ne trouve pas Kévin, son meilleur ami. Elle a beau le chercher des yeux, rien n'y fait. Il n'est pas la. Elle a peur car elle sait que depuis quelques temps, il a les idées noires. Elle tente de le joindre sur son portable, mais il est éteint. Marie prend sur elle, et essaye de se convaincre qu'il est sûrement malade. Elle passera le voir le soir même.
Malgré cela Marie pense a Kévin toute la journée. Le soir, Marie rentre chez elle a pieds. Elle voit sur son portable que Kévin l'a appeler et qu'il a laisser un message sur son répondeur. Elle arrive chez elle, entre et monte directement dans sa chambre pour faire ses devoirs et écouter le message de Kévin. Allonger sur son lit, elle appelle sa messagerie parlante. Cette dernière dit : « Vous avez un nouveau message. Aujourd'hui a 16h36 vous avez reçu un appel du 06........ ». Après un BIP, Marie entend la voie de Kévin : « Marie, c'est moi. Ne pleure pas en entendant ce qui suit, je t'en pris. Tu sais que je t'aime beaucoup et que rien ne pourra changer cela. Tu sais que depuis quelque temps je ne suis pas au meilleur de ma forme. Marie ne m'en veut pas, je t'en pris. Je ne veux pas que tu sois triste. Je ne veux pas que tu pleures, les anges ne pleurent pas, et tu es mon ange. Je vais mettre fin a mes jours, je vais rejoindre ma mère et te quitter. Tu sais que je n'aime pas les adieu. Ne m'en veut pas d'être lâche. Je ne t'oublierais jamais. Tu es dans mon coeur pour l'éternité. Je t'aime mon ange » .
Marie est sous le choc. Elle pleure. Elle ne se contrôle plus. Elle ne veut pas croire ce que Kévin a dit. Elle part en courant de chez elle en direction de chez Kévin. Arriver devant sa maison, elle voit une voiture de police, un camion de pompier et le père de Kévin en larmes. Il n'a pas menti Kévin, et il l'a réellement fait. Marie pleure. Elle a tellement mal a l'intérieur. Elle entend une voisine qui dit : « Jeter par la fenêtre... malheureux de nos jours... » Elle n'entend pas la suite. Ses oreilles bourdonnent, les larmes coulent sur ses joues. Sa tête tourne. Elle tombe a genoux sur la route. Elle entend les paroles de Kévin résonner en elle. « Les anges ne pleurent pas... ne m'en veut pas d'être lâche. Je t'aime ». Ces mots sont insupportables. Ils lui font mal. Trois mois plus tard, Marie rejoint Kévin. Elle s'est laisser mourir. Le goût de la vie, elle l'avait perdu.
Malgré cela Marie pense a Kévin toute la journée. Le soir, Marie rentre chez elle a pieds. Elle voit sur son portable que Kévin l'a appeler et qu'il a laisser un message sur son répondeur. Elle arrive chez elle, entre et monte directement dans sa chambre pour faire ses devoirs et écouter le message de Kévin. Allonger sur son lit, elle appelle sa messagerie parlante. Cette dernière dit : « Vous avez un nouveau message. Aujourd'hui a 16h36 vous avez reçu un appel du 06........ ». Après un BIP, Marie entend la voie de Kévin : « Marie, c'est moi. Ne pleure pas en entendant ce qui suit, je t'en pris. Tu sais que je t'aime beaucoup et que rien ne pourra changer cela. Tu sais que depuis quelque temps je ne suis pas au meilleur de ma forme. Marie ne m'en veut pas, je t'en pris. Je ne veux pas que tu sois triste. Je ne veux pas que tu pleures, les anges ne pleurent pas, et tu es mon ange. Je vais mettre fin a mes jours, je vais rejoindre ma mère et te quitter. Tu sais que je n'aime pas les adieu. Ne m'en veut pas d'être lâche. Je ne t'oublierais jamais. Tu es dans mon coeur pour l'éternité. Je t'aime mon ange » .
Marie est sous le choc. Elle pleure. Elle ne se contrôle plus. Elle ne veut pas croire ce que Kévin a dit. Elle part en courant de chez elle en direction de chez Kévin. Arriver devant sa maison, elle voit une voiture de police, un camion de pompier et le père de Kévin en larmes. Il n'a pas menti Kévin, et il l'a réellement fait. Marie pleure. Elle a tellement mal a l'intérieur. Elle entend une voisine qui dit : « Jeter par la fenêtre... malheureux de nos jours... » Elle n'entend pas la suite. Ses oreilles bourdonnent, les larmes coulent sur ses joues. Sa tête tourne. Elle tombe a genoux sur la route. Elle entend les paroles de Kévin résonner en elle. « Les anges ne pleurent pas... ne m'en veut pas d'être lâche. Je t'aime ». Ces mots sont insupportables. Ils lui font mal. Trois mois plus tard, Marie rejoint Kévin. Elle s'est laisser mourir. Le goût de la vie, elle l'avait perdu.

